INFORMATIONS DU GROUPE
> Revue de Presse > Période 2008
Vous trouverez dans cette rubrique les articles
consacrés au Groupe ESC PAU parus durant l'année
2008.
---------------------------------------------------------------------------------- Le ménage d'été
12 Septembre 2008 par Sud-Ouest
Campus. Dans le cadre de leur séminaire d’intégration, 150 étudiants du groupe ESC Pau ont mené hier une opération de nettoyage de la forêt de Bastard.
Le Ménage d’été
A priori, ce n’était pas le genre d’exercice auquel ils se destinaient en passant le concours d’entrée du Groupe ESC Pau. Ils s’y sont pourtant pliés de bon cœur. Hier, quelque 150 étudiants ont mené une opération de nettoyage dans la forêt de Bastard. Répartis par équipe de couleur, les jeunes gens ont mis la main à la tâche. En prenant soin tout de même d’enfiler une paire de gants. Car c’est fou ce qu’on peut trouver en se penchant un peu au bois de Pau. « Des morceaux de ferraille, des emballages plastique, beaucoup de préservatifs. Et même des slips » détaille un étudiant en inspectant le contenu de son sac poubelle. Morale de cet inventaire à la Prévert – la poésie en moins : les joggeurs ne sont visiblement pas les seuls à fréquenter le bois pour se payer une bonne suée dans les fourrés.
Tradition : Cette virée verte d’utilité publique est devenue une tradition au sein de l’ESC Pau. Avec quelques variantes. « L’an dernier, nous avions nettoyé les friches industrielles près de la gare » raconte Alexandre Sabot, membre du Bureau des Elèves (BDE). « Cette année, nous faisons notre grand retour au bois. Et franchement je ne m’attendais pas à ce qu’on trouve autant d’ordures ».
A la fin du grand nettoyage, Martine Lignières-Cassou, est venue saluer l’action des futurs businessmen, mégaphone en main. « Vous avez été valeureux ! Continuez à avoir autant de pêche, à la fois pour nettoyer les forêts, mais aussi pour vos études ». Accueil potache garanti pour l’élue : « Pour la maire, hip, hip, hip hourra ».
L’action d’hier s’inscrit dans le cadre d’une semaine entière d’intégration. Les palois ont ainsi pu voir les étudiants semer une joyeuse pagaille, mardi, lors de leur « rallye ville ». Ce « séminaire » (on ne parle plus de bizutage) se termine aujourd’hui par une balade sur la côte landaise, à Moliets.
« Le but c’est que tout le monde se connaisse » explique Alexandre. « Pas moins de 300 élèves sont en effet intégrés chaque rentrée : 240 en première année. Et une soixantaine directement en deuxième année ». Une semaine d’intégration (et de désintégration nocturne, à en juger par la voix cassée des étudiants) n’est pas de trop. Comme le souligne Jonathan Belkadi, le président du BDE : « le bassin de recrutement ne se limite pas à la seule région. Le concours d’entrée est ouvert à la France entière, Dom-Tom compris ».
Même si les cours n’ont pas encore commencé, le processus d’intégration vante déjà les mérites de la concurrence et récompense la productivité : l’équipe ayant remporté le plus de points lors des différentes épreuves se verra offrir un voyage avec une surprise à la clé.
Gw.B
---------------------------------------------------------------------------------- La fête au village
19 Septembre 2008 par Sud-Ouest
Ecole Supérieure de Commerce. Les quinze assos de l’ESC remettaient festivement la machine en route, hier
La fête au village.
Stands associatifs, concert en soirée, spectacles : la Journée des associations battait son plein, hier, à l’Ecole Supérieure de Commerce (ESC) de Pau. C’était en somme la rentrée des quinze associations du groupe ESC aux activités desquelles ne participent pas moins de 70% des étudiants palois. « Localement, explique Quentin Gall président de Conseil des associations, on arrive à dégager des fonds importants pour susciter des initiatives ». Telle celle visant à diminuer l’utilisation du papier, initiée par le Bureau du Développement Durable.
Un leitmotiv : s’ouvrir. Aux autres étudiants du campus palois ; à la ville et à son agglo. C’est du reste l’engagement qu’ont pris le « conseil » et son président vis-à-vis de Matine Lignières-Cassou, députée maire de Pau, voici six mois. Des affinités particulières existent avec l’association Ampli de Billère. Tout naturellement la deuxième édition de la journée des associations, avec son « village » du même nom, sur le parvis de l’ESC, comportait un important volet musical, à partir de 19 heures.
La soirée Assos en scène, une nouveauté, a vu le groupe palois LNJ (soul) ouvrir le bal. L’ont relayé ls Blérots de Ravel, formation des Yvelines. Deux DJ au solide pedigree, Chouch et Kinteba, ont ensuite officié aux platines avec de la musique électronique.
Pas obligatoire mais. .. les activités extrascolaires de l’ESC sont loin de n’être que ludiques et festives. L’association Juste un sourire monte chaque été un convoi et une mission humanitaires au Mali, tout en prenant sa part, le reste de l’année, à des manifestations locales (Sid’Action, Téléthon).
« L’engagement associatif en Ecole de Commerce n’est pas obligatoire mais indispensable, en complément de l’enseignement théorique qu’on reçoit à l’ESC » résume Quentin Gall, qui, en fin de 3e année, bouclera son cursus dans deux mois. Il rendra son tablier alors que Radio Campus, qui préside également, aura reçu sa nouvelle autorisation d’émettre. En principe sur la fréquence qu’elle occupait déjà : 98.8 MHz.
Th.L.
---------------------------------------------------------------------------------- Education : les étudiants de l'ESC ont nettoyé le bois de PAU
12 Septembre 2008 par La République des Pyrénées
La rentrée des étudiants de l’Ecole Supérieure de Commerce passe par le bois de Pau.
Depuis bientôt trois ans, les élèves de première année à l’Ecole de Commerce de Pau ont droit à une semaine de rentrée bien particulière. Hier ils étaient 200 à arpenter les allées du bois de Pau à la recherche de déchets. Répartis en six équipes de couleurs différentes, les étudiants ont eu pour mission de ramasser le plus d’ordures afin d’obtenir un maximum de points pour la suite de leur semaine d’intégration. « Le côté développement durable n’a pas été oublié et c’est dans un désir de sensibiliser ces futurs cadres aux enjeux environnementaux que nous avons choisi ce type d’épreuves », explique Jonathan Belkadi, président du bureau des élèves. Le choix du lieu n’est pas anodin.
200 sacs poubelle.
« Le bois de Pau est n bel endroit mais certains recoins sont parfois très sales et l’on y trouve des choses étranges », poursuit le responsable. Cette initiative a été saluée par la mairie, qui a financé la location de bus pour le transport des étudiants. Les responsables des espaces verts ont également fourni 200 sacs, 6 pinces et 200 paires de gants pour leur faciliter la tâche. « L’épreuve est maintenue pour les années à venir, elle est écolo et permet de changer l’image habituelle du bizutage » ajoute Jonathan Belkadi.
Hélène Gavazzi.
---------------------------------------------------------------------------------- L’ESC mieux accessible aux handicapés.
14 Mars 2008 par La République des Pyrénées
La Caisse d’Epargne et L’Ecole Supérieure
de Commerce de Pau vont signer une convention afin de faciliter
la formation des jeunes handicapés. Le Groupe ESC
Pau ouvre ainsi plus grandes ses portes à des étudiants
handicapés : meilleure information, adaptation
des locaux…La Caisse d’Epargne aidera ces jeunes à poursuivre
leurs études grâce à des stages, à l’apprentissage
mais aussi en les accompagnant, sous certaines conditions,
par des bourses d’études.
---------------------------------------------------------------------------------- 36
étudiants diplômés
14 Mars 2008 par La République des Pyrénées
Quelque 36 étudiants de l’Institut de Formation
Supérieure à l’Action Commerciale (IFSAC)
ont reçu, dernièrement, les mains de Roland
Sabatier, directeur du programme Ifsac de l’Ecole Supérieure
de Commerce de Pau et de Patrick de Stampa, directeur de
la CCI Pau Béarn (Chambre de Commerce et d’Industrie),
leur diplôme en marketing commercial. Une formation
post-bac, crée depuis 1987, qui s’effectue en
trois ans (licence). C’est en juillet dernier que les
lauréats ont obtenu leur ticket pour la vie active.
Il ne restait plus que d’avoir une confirmation sur
papier. C’est désormais chose faite. Ils viendront
compl éter les rangs des cadres commerciaux (banque
ou entreprise de pointe).
---------------------------------------------------------------------------------- Le Béarn sous
le signe indien
31 Octobre 2007 par La République des Pyrénées
Depuis hier, Patrick de Stampa est en Asie, accompagné
de la direction de l’école supérieure de
commerce de Pau.
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie
(CCI) Pau-Béarn, Patrick de Stampa, a entamé une
tournée de bons offices en Inde. A sa suite, les directeurs
et directeur adjoint de l’Ecole supérieure de commerce
de Pau et Gérard Hirigoyen, ex-président de l’université
Bordeaux IV, enrôlé par l’école Béarnaise.
Quel est le programme de ce voyage ?
Patrick de Stampa : « Notre destination est New Delhi,
ville où l’ESC Pau a noué de bonnes relations
avec le département des finances de l’université.
Pendant une semaine, nous allons rencontrer la direction de
l’université, les représentants de la CCI
locale, l’ambassade de France, etc. Peut-être irons-nous
également dans la région de Bangalore. »
Pourquoi l’Inde ?
Patrick de Stampa : « L’ESC Pau cherche à
développer ses contacts à l’international.
Etablir des relations est plus facile avec l’Amérique
du Nord et du Sud ou avec le reste de l’Europe. Pour l’Inde,
nous avons décidé d’accentuer les échanges
déjà en place. Régulièrement, des
étudiants indiens viennent suivre des cours à
Pau. Chaque année, ils sont une trentaine sélectionnés
sur un total de 3000 candidats ! Lorsque j’ai rencontré
le dernier groupe, ils m’ont proposé de venir les
rencontrer, j’ai accepté.
De plus, en Béarn, des formes de coopérations
existent déjà. Turbomeca travaille avec l’Inde,
certaines entreprises voisines, dans les Landes, y vont aussi.
Du point de vue de l’ESC et de la CCI, la « conquête
» du monde asiatique nécessite un vrai positionnement.
La Chine ne représente t’elle pas un plus gros
potentiel ?
Patrick de Stampa : « En Chine, on ne maîtrise rien.
Nous n’aurions rien pesé, et la mentalité
est avant tout celle de la production de masse. En Inde, même
s’ils sont durs en affaires, ils sont très fidèles
quand les liens sont établis. Par exemple, une université
comme celle de New Delhi n’a pas besoin de nous pour vivre.
Pourtant, ils tiennent à nos relations. De plus , ils
ont une telle capacité de travail, ils sont dans une
telle recherche d’excellence que ces échanges nous
apportent beaucoup.
En quoi consistent ces échanges ?
Patrick de Stampa : « Nous accueillons des groupes d’étudiants
indiens qui découvrent les entreprises du Béarn,
leur façon de travailler. Certains professeurs de New
Delhi viennent également passer du temps à l’ESC.
En retour, les étudiants palois ont la possibilité
de passer du temps à New Delhi et dans les entreprises
françaises implantées en Inde.
Au-delà, quel est l’intérêt pour les
entreprises béarnaises ?
Patrick de Stampa : « Après cet échange
culturel, nous verrons comment les connexions qui seront établies
pourront nous aider. Dans cette démarche, l’école
est le cheval de Troie qui permettra à nos entreprises
de pénétrer le marché de certains pays,
dont l’Inde. D’ailleurs, pour le prochain voyage
en Asie, nous avons l’intention de constituer une délégation
d’entrepreneurs. »
Les petites entreprises aussi ?
Patrick de Stampa : « Oui, ce que je dis vaut pour les
PME, les très petites entreprises…Il ne faut pas
qu’elles croient qu’elles ne sont pas faites pour
l’export. Si elles ont le produit qui convient, elles
pourront le décliner à l’étranger
de façon tout à fait pertinente. »
---------------------------------------------------------------------------------- La fibre indienne
19 Octobre 2007 par Sud-Ouest
L’Inde est devenue un partenaire important pour l’ESC
Pau. Qui multiplie les liens.
Le moins que l’on puisse en dire, c’est que l’Ecole
Supérieure de Commerce de Pau est ouverte sur le monde.
Aujourd’hui, ses étudiants ont en effet la possibilité
d’effectuer des séjours dans quelque 42 pays, pour
y apprendre leur futur métier, et découvrir d’autres
horizons professionnels. Parmi eux, l’Inde, avec laquelle
des liens particuliers ont été noués, puisque
vingt à trente étudiants de l’ESC y partent
chaque année, alors qu’autant d’indiens sont
accueillis en Béarn.
« Les cours ne suffisent pas ».
« L’école s’est spécialisée
sur les pays émergents », explique Philippe Lafontaine,
le directeur général du Groupe ESC Pau. «
Il est important que les futurs collaborateurs de nos entreprises
connaissent bien la manière dont le management s’exerce
dans ces pays. Or, pour cela, les cours ne suffisent pas. Le
plus efficace est encore de se rendre sur place, et d’accueillir
en même temps des étudiants étrangers ».
Un contact toujours riche d’enseignements. « Lorsque
les jeunes Français s’aperçoivent par exemple
que leurs homologues indiens sont extrêmement attentifs
en cours, qu’ils arrivent à 6h30 du matin, ou encore
qu’ils vont réclamer du travail auprès du
professeur, au bout d’une semaine, l’inquiétude
a changé de camp ». Depuis quatre ans, l’ESC
Pau a ainsi noué de solides partenariats. Que ce soit
avec des instituts de formation à la finance situés
à New Delhi et à Pune, comme avec une école
internationale de commerce installée à Bangalore,
capitale technologique baptisée la Silicon valley indienne.
Une ville où l’école paloise dispose désormais
d’ailleurs depuis peu d’un bureau de représentation.
« Les indiens sont en train de créer des circuits
de distribution dans tous les domaines », commente Patrick
de Stampa, le président de la Chambre de commerce et
d’industrie Pau Béarn. « Le type d’échange
que nous organisons pour inciter certaines entreprises de notre
région à s’interroger sur leur développement
dans ce pays ». Une nation qui, ajoutent les responsables
de l’ESC, marque aujourd’hui un vif intérêt
pour les activités de service. Qu’elles s’exercent
dans la comptabilité, l’assurance, la finance ou
l’informatique.
Valeurs. Dans quelques jours, une délégation de
l’ESC Pau se rendra en Inde pour continuer de creuser
ce terreau ? Quant à savoir ce que les étudiants
indiens et français apprennent les uns des autres…
«Les Indiens sont surpris par notre organisation, par
aussi par le fait-eux pour qui la dimension spirituelle est
importante- que beaucoup de gens chez nous ne soit pas intéressés
par Dieu ». « Les Français, eux, découvrent
qu’un jeune peut aussi avoir un projet pour son pays.
Et que la première utilisation faite par les Indiens
de l’argent qu’ils gagnent est de le remettre à
leurs parents. Pour les remercier. »
---------------------------------------------------------------------------------- Ecole de commerce. Premier
festival de solidarité internationale.
Humanzik séduit les Palois.
03 Octobre 2007 par Eclair et République
Les étudiants de l’Ecole Supérieure de Commerce
de Pau sont en train de prouver que la « bof génération
» est bel est bien enterrée. Avec leur association
« éPAUpée », déjà à
l’origine de nombreuses actions humanitaires au Népal
avec les bénévoles d’ « Epicea »,
ils viennent de lancer le premier festival de rencontre et partage
autour du thème de la solidarité internationale
à Pau.
HumanZik a été organisé au Parc des Expositions
de Pau samedi dernier avec un grand forum associatif composé
d’une vingtaine d’associations locales ou nationales
et quatre groupes de musique qui se sont produits dans la soirée.
420 spectateurs ont assisté à la soirée
? ce rendez-vous a permis aux Palois de prendre contact en une
seule journée avec toutes les structures locales concernées
par la solidarité internationale, que ce soit par le
commerce équitable ou par le biais d’un voyage
humanitaire. Un rendez-vous également salué par
les associations, qui devrait se renouveler désormais
tous les ans.
---------------------------------------------------------------------------------- L’Ecole Supérieure
de Commerce reconnue par le ministère.
L‘ESC monte en puissance.
19 Septembre 2007 par Eclair et République
De bons résultats ont permis l’inscription au registre
des certifications professionnelles.
L’école supérieure de commerce (ESC) de
Pau est pour la première année depuis sa création
reconnue par le ministère de l’emploi. Suite à
une enquête vérifiant ce que les étudiants
deviennent cinq ans après leur sortie de l’école,
les résultats satisfaisants ont permis à la formation
d’être inscrite au registre national des certifications
professionnelles. C’est une preuve qu’une fois leur
diplômes obtenu, les étudiants trouvent rapidement
un emploi et que la filière commerce a besoin de cadres.
« Nous pensons même à grossir les rangs pour
la rentrée 2008 », confie Roland Sabatier, responsable
de la formation. A 40 élèves par promotion, les
amphithéâtres ne sont pas extensibles mais il est
possible qu’une deuxième classe ouvre. «
Nous verrons cela au moment des recrutements au printemps 2008
» ajoute –t-il. Tout dépendra du niveau des
élèves au moment des épreuves écrites
et orales.
Intégration intelligente
Quitte à infliger un bizutage aux bleus de l’école
supérieure de commerce (ESC), autant qu’ils se
rendent utiles. Les anciens de l’école ont fait
nettoyer aux nouveaux venus, les locaux désaffectés
du quartier de la Sernam au pont Lalanne, proche de la gare
SNCF.
Par équipes, au nombre de 6, les petits nouveaux de l’ESC
ont déblayés les immenses entrepôts laissés
à l’abandon. Les déchets verts ont été
triés et compostés. « Cette épreuve
fait partie d’un long parcours d’intégration
d’une semaine que nous leur infligeons », explique
Edouard du bureau des élèves. « C’est
une opération citoyenne », ajoute t’il. Au
total, 500 sacs de déchets ont été remplis
et stockés dans trois bennes de la Ville. Avec le plus
grand nombre de sacs collectés, l’équipe
des bleus a remporté la manche.
Une pépinière d’activités
L’ESC Pau a mis au point la traditionnelle semaine d’intégration
pour les quelques 240 nouveaux élèves. AU cœur
de cette manifestation phare, le BDE (Bureau des Etudiants)
a profité de l’occasion pour organiser le village
associatif, véritable portail de toutes les activités
proposées au sein de l’ESC. Mission accomplie :
les parvis de l’école a très vite pris des
allures de grande parade festive grâce aux spectacles
proposés avec les groupes Arte Negra et Mille et Une
Nuits. Au total, ce sont 16 associations qui ont installé
des stands informatifs, de quoi convaincre tous les étudiants
qui trouvent forcément leur bonheur. Sport, découverte
culturelle et artistique, mode, radio, junior entreprise, humanitaire,
développement durable…Le quotidien de l’école
est ainsi révélé sous un aspect différent.
En fin de journée, les listes d’inscriptions étaient
toutes remplies, « le recrutement est un succès,
certains proposent même de nouveaux projets, cette première
édition du village associatif est une réussite
», commente Audrey Cella, présidente du Conseil
des Associations. Le village des associations a été
inauguré par Albert Bègue, adjoint au Maire représentant
d’Yves Urieta, Dieu Thinh Xuan, président du conseil
d’administration de l’ESC et Jean Pierre Lahille,
directeur des programmes de l’école.
---------------------------------------------------------------------------------- Les diplômes de
la promotion d'Audit et Expertise remis
04 Septembre 2007 par Eclair et République
L’Ecole des Hautes Etudes Comptables et Financières
(HECF) de Fès, au Maroc, la CCI Pau-Béarn et le
Groupe ESC Pau, ont remis, hier, dans les locaux du Groupe ESC
Pau, les diplômes de la première promotion de la
formation de troisième cycle en Audit Expertise, fruit
d’un partenariat entre ces deux grandes écoles.
En présence de Patrick de Stampa, président de
la CCI Pau Béarn, M. Trinh-Xuan, président du
conseil d’admisnistration et Philippe Lafontaine, directeur
du groupe ESC PAU, en présence de M. Abdelkarim Moussa,
directeur HECF, Mme Souad Habbani, directrice pédagogique
HECF et des 16 étudiants marocains qui ont suivi cette
formation, cette cérémonie a été
l’aboutissement d’une année de collaboration
et d’échanges entre HECF et le groupe ESC Pau.
Cette formation de 3e cycle en Audit Expertise est un programme
proposé à Fès. Les cours sont dispensés
60% par des professeurs marocains, 40% par des professeurs français.
Cette formation ouvre l’accès à un double
diplôme : cycle supérieur en audit et expertise
délivré par HECF, et le Mastère en Audit
et Expertise délivré par le groupe ESC Pau.
---------------------------------------------------------------------------------- L'immobilier au TOP
22 Juin 2007 par Eclair et République
Le marché de l'immobilier manque de managers formés
à la complexité des métiers.
Boom, inflation, spéculation. Depuis une décennie,
le marché de l’immobilier est des plus agités.
A la faveur de la pénurie de logements, des crédits
à taux réduits et des réformes fiscales,
la ruée vers la pierre est même devenue un sport
national.
« L’immobilier est un marché en forte croissance,
où fourmillent les initiatives privées, un peu
dans tous les sens. Du coup, l’image des métiers
de l’immobilier est aujourd’hui un peu brouillonne.
C’est la raison pour laquelle les principaux groupes du
secteur se sont associés pour organiser une formation
structurée à ces métiers complexes »,
explique Marc Jauffrit, directeur des programmes au Groupe ESC
PAU.
L’immobilier englobe en effet toute une gamme d’activités,
qui nécessitent de vastes compétences financières
et juridiques. Au-delà de la vente et acquisition de
biens, un bon professionnel doit savoir animer un syndic de
copropriété, connaître les dispositions
fiscales, savoir monter des financements, et maîtriser
les contraintes de l’aménagement urbain etc. Devant
la pénurie de managers compétents dans tous ces
domaines, de gros opérateurs du marché immobilier
en France (1) ont uni leurs forces pour fonder une structure
de formation : l’Institut International de l’Immobilier.
Ils ont lancé un appel d’offres pour confier à
une école de commerce reconnue le soin de mettre sur
pied un master administration de biens et un bachelor (bac+3).
Métiers de l’immobilier. Et il se trouve que c’est
le Groupe ESC PAU qui a été choisi.
Un CDI garanti par contrat
« C’est une fierté pour nous, car les plus
grandes écoles étaient sur les rangs » confie
Philippe Lafontaine, le directeur de l’ESC Pau. «
Je pense que les entreprises ont été sensibles
à notre offre sur mesure, élaborée en étroite
collaboration avec les professionnels, et à notre pédagogie
basée sur la mise en situation ».
Dès l’automne, 40 étudiants en bachelor
et 25 en master sélectionnés dur dossier et entretien
constitueront la première promotion. L’année
se partagera entre les cours (7mois) et des stages en agence.
A l’issue de l’année de formation, l’étudiant
aura l’assurance de se voir proposer un CDI. « C’est
même une garantie contractuelle » souligne Marc
Jauffrit. « L’étudiant s’engage dès
l’inscription à signer un CDI dans l’une
des sociétés partenaires. De plus la scolarité
est largement prise en charge par les entreprises, ce qui permet
d’offrir des coûts modestes : 1500 euros pour le
master. » Les dépôts de candidature sont
d’ores et déjà ouverts. Les entretiens de
sélection se dérouleront à Paris de juin
à septembre.
(1) Foncia, Citya, Immo, Sagefrance, Tagerim et Sergic. Ces
groupes rassemblent 30% du marché immobilier en France
et 25% des salariés.
SEBASTIAN COMPAGNON
---------------------------------------------------------------------------------- Lecture solidaire
13 Juin 2007 par Sud-Ouest
En lisant, les élèves de l’Ecole internationale
du Béarn récoltent de l’argent au profit
de deux écoles au Népal
Les enfants de l’Ecole internationale du Béarn
(International School of Béarn ISB) sont originaires
des cinq continents, donc habitués aux différences
culturelles. Cependant, pour les sensibiliser à d’autres
modes de vie et développer leur altruisme, quel meilleur
moyen que de leur faire rencontrer les volontaires qui travaillent
sur le terrain dans un pays où l’accès à
l’éducation est moins facile que chez eux ?
En avril, un groupe de volontaires de l’association humanitaire
éPaupée est venu leur rendre visite. Avec des
diapositives, vidéos et descriptions personnelles de
leurs actions au Népal, ils ont donné aux enfants
l’opportunité de voir directement à quoi
sont utilisés les dons faits à l’association.
Les élèves ont alors exprimés leur souhait
de gagner de l’argent pour lui reverser. Du 21 Mai au
1er Juin, les élèves ont donc récolté
des fonds en lisant ! Pour chaque chapitre lu d’un livre
de leur choix, les enfants pouvaient récolter quelques
centimes ou quelques euros auprès de leurs « sponsors
» : famille, amis, voisins…
« Un échange fantastique se met en route avec nos
élèves qui posent beaucoup de questions et se
sentent vraiment impliqués et intéressés
par ce pays, ses coutumes les enfants et le travail des bénévoles,
expliquait alors Mme Elias, la directrice de l’ISB. Le
week-end dernier, deux d’entre eux ont décidé
de faire des gâteaux et de les vendre dans leur village,
Lée et Idron. Ils ont récolté 60 euros,
une somme qui peut payer le salaire d’un professeur népalais
pendant plusieurs mois ». Au total, plus de 600 euros
ont été collectés.
Départ : éPaupée a été créée
en décembre 2005 par les étudiants de première
année de l’Ecole Supérieure de Commerce
de Pau. L’objectif de ces étudiants a été
en 2006 de reconstruire une école primaire dans un village
reculé du Népal. Dans ce but, les étudiants
se sont mobilisés pour un projet de solidarité
internationale qui a duré six mois. Deux projets devraient
voir le jour cet été : l’un consiste à
assurer le suivi de ce précédent projet, et l’autre
à reconstruire l’école primaire du village
de Ramadi. Les neuf bénévoles s’envolent
dans quelques jours pour réaliser ces projets, en collaboration
avec Epicea France, implanté à Katmandou. Ils
apporteront de précieuses informations et participeront
financièrement.
Cela fait deux ans que l’ISB et éPaupée
collaborent. « Ces étudiants sont plein de bonne
volonté et leur action est fondée sur le bénévolat,
ce qu’il faut encourager » s’exclame Mme Elias.
---------------------------------------------------------------------------------- Solidarité : Un
projet humanitaire des étudiants de l’ESC
27-28 Mai 2007 par Francis Larrieu
L ’éPAUpée belle au Népal. L’association l’éPAUpée veut apporter
une aide aux villageois népalais.
Ils sont treize étudiants de l’Ecole supérieure
de commerce de Pau (ESC). Dans le cadre du cursus pédagogique
de leur première année, tous doivent faire un
stage de six mois à l’étranger. Grâce
au projet éPAUpée, ils ont choisi d’embrasser
la cause humanitaire et se préparent à partir
au Népal. L’association éPAUpée a
été créée en 2005 au sein de l’ESC
Pau. Elle a pour but d’apporter une aide structurelle
aux villageois népalais grâce à des projets
humanitaires sur le long terme.
L’éducation et la santé sont les deux objectifs
majeurs qui concernent les initiatives menées. En 2006
déjà, un premier groupe d’étudiants
avait contribué à la reconstruction d’une
école primaire dans le village de Lapu Besi. Le groupe
qui se prépare à partir en juin aura pour mission
d’améliorer cette école en l’équipant
d’un plancher, de sanitaires et d’installations
électriques. Un deuxième groupe entreprendra une
campagne informative pour lutter contre l’absentéisme
des enfants à l’école. †????
La détermination du groupe est belle à voir, comme
le souligne Marion, une des participantes « Ce projet
correspond à une envie, celle de faire un stage différent,
avec une réalisation concrète symbolisée
par ce projet de solidarité. La seule appréhension
du groupe c’est la barrage de la langue ; mais depuis
quelque temps, nous commençons à apprendre le
Nepali ».
Chaque samedi matin, on peut rencontrer le groupe aux halles
de Pau, les étudiants y ont installé un stand
de vente de produits népalais. C’est aussi le moyen
de recevoir l’appui des habitués du marché,
et de ce côté-là, le soutien est bon. C’est
bon signe car le départ est prévu à la
mi-juin.
---------------------------------------------------------------------------------- Des trophées aux
étudiants en commercialisation
10 Mai 2007 par Marc Bruno
Formation : Le Concours national des écoles
de commerce a désigné les lauréats en Béarn
et Bigorre.
Créé en 1961 par les Dirigeants commerciaux de France,
le concours national de la commercialisation récompense
les meilleurs étudiants de la spécialité.
Chaque année les différentes écoles, dont
celles de Pau, sont invitées à plancher sur un cas
réel proposé par une entreprise partenaire. Cette
méthode permet aux étudiants de cerner les attentes
des grandes entreprises, aux professeurs d'illustrer de façon
vivante leurs cours, enfin à l'Education nationale de confronter
l'enseignement à la demande du monde professionnel.
La remise des prix de l'édition 2007 s'est déroulée
récemment au Palais Beaumont dans l'auditorium Alfred-de-Vigny.
Les lauréats
Prix Local (BAC +4) :
1. Thomas Longuet (ESA-IPA Pau)
2. Guillaume Cantillac (ESA-IPA Pau)
3. Jennifer Bourgeois (ESC Pau)
4. Sylvia Tocanier (ESA-IPA Pau)
Prix régional (BAC +4) :
1. Thomas Longuet (ESA-IPA Pau)
2. Jennifer Bourgeois (ESC Pau)
Prix Local (BAC +2) :
1. Jérémy Androuin (Tarbes)
2. David Laurent (Saint-Cricq)
3. Leny Ouvrier (IFSAC Pau)
4. Michael Forest (Saint-Cricq)
3e Prix régional (BAC +2) : < †????br>
David Laurent (Saint-Cricq)
Thomas Longuet, Jennifer Bourgeois et David Laurent ont été
admis au Trophée national des écoles ESA-IPA et
IFSAC Pau.
---------------------------------------------------------------------------------- Education : Remise
des diplômes à l'Ecole supérieure de commerce
29 Mai 2007 par La République
259 diplômés et un parrain
Samedi dernier, l’Ecole supérieure de commerce
(ESC), remettait les diplômes à leurs étudiants
de la promotion 2007, parrainée par Jean-Louis Gravillon,
directeur de BNP Paribas. Ce dernier était pour l’occasion,
entouré de MM Trinh Xvan, président de l’ESC,
Lafontaine directeur du groupe ESC, Lahille, directeur grande
école, Manikas directeur commercial BNP Paribas, et
d’Arcimoles, président Turboméca, parrain
d’une précédente promotion.
Le parrainage 2007 concrétise le partenariat entre
les deux structures. « Nous appartenons au monde du
commerce, et l’ESC est un vivier de recrutement pour
nous, qui proposons de 3000 à 4000 embauches par an
» a affirmé M. Gravillon. De plus, la banque
a signé un accord spécifique pour le financement
des études, pour les jeunes inscrits à l’école.
Aux dires du directeur, c’est la première école
en France à signer la convention.
La cérémonie a permis de remettre 238 grands
mastères (dont 10% en formation continue) et 21 mastères
spécialisés en audit et expertise. La remise
de diplôme s’est poursuivie par un cocktail, et
terminée par le gala organisé par les élèves,
et qui a réuni près de 600 personnes. Le directeur
du groupe, M. Lafontaine, se félicitait de la qualité
de cette manifestation, qui constitue une fête de famille,
et dont les bénéfices seront reversés
à l’association Koala, qui œuvre auprès
des enfants hospitalisés.
---------------------------------------------------------------------------------- Solidarité : Un
projet humanitaire des étudiants de l’ESC
27-28 Mai 2007 par Francis Larrieu
L’éPAUpée belle au Népal. L’association l’éPAUpée veut apporter
une aide aux villageois népalais.
Ils sont treize étudiants de l’Ecole supérieure
de commerce de Pau (ESC). Dans le cadre du cursus pédagogique
de leur première année, tous doivent faire un
stage de six mois à l’étranger. Grâce
au projet éPAUpée, ils ont choisi d’embrasser
la cause humanitaire et se préparent à partir
au Népal. L’association éPAUpée a
été créée en 2005 au sein de l’ESC
Pau. Elle a pour but d’apporter une aide structurelle
aux villageois népalais grâce à des projets
humanitaires sur le long terme.
L’éducation et la santé sont les deux objectifs
majeurs qui concernent les initiatives menées. En 2006
déjà, un premier groupe d’étudiants
avait contribué à la reconstruction d’une
école primaire dans le village de Lapu Besi. Le groupe
qui se prépare à partir en juin aura pour mission
d’améliorer cette école en l’équipant
d’un plancher, de sanitaires et d’installations
électriques. Un deuxième groupe entreprendra une
campagne informative pour lutter contre l’absentéisme
des enfants à l’école.
La détermination du groupe est belle à voir, comme
le souligne Marion, une des participantes « Ce projet
correspond à une envie, celle de faire un stage différent,
avec une réalisation concrète symbolisée
par ce projet de solidarité. La seule appréhension
du groupe c’est la barrage de la langue ; mais depuis
quelque temps, nous commençons à apprendre le
Nepali ».
Chaque samedi matin, on peut rencontrer le groupe aux halles
de Pau, les étudiants y ont installé un stand
de vente de produits népalais. C’est aussi le moyen
de recevoir l’appui des habitués du marché,
et de ce côté-là, le soutien est bon. C’est
bon signe car le départ est prévu à la
mi-juin.
---------------------------------------------------------------------------------- Des trophées aux
étudiants en commercialisation
10 Mai 2007 par Marc Bruno
Formation : Le Concours national des écoles
de commerce a désigné les lauréats en Béarn
et Bigorre.
Créé en 1961 par les Dirigeants commerciaux de France,
le concours national de la commercialisation récompense
les meilleurs étudiants de la spécialité.
Chaque année les différentes écoles, dont
celles de Pau, sont invitées à plancher sur un cas
réel proposé par une entreprise partenaire. Cette
méthode permet aux étudiants de cerner les attentes
des grandes entreprises, aux professeurs d'illustrer de façon
vivante leurs cours, enfin à l'Education nationale de confronter
l'enseignement à la demande du monde professionnel.
La remise des prix de l'édition 2007 s'est déroulée
récemment au Palais Beaumont dans l'auditorium Alfred-de-Vigny.
Les lauréats
Prix Local (BAC +4) :
1. Thomas Longuet (ESA-IPA Pau)
2. Guillaume Cantillac (ESA-IPA Pau)
3. Jennifer Bourgeois (ESC Pau)
4. Sylvia Tocanier (ESA-IPA Pau)
Prix régional (BAC +4) :
1. Thomas Longuet (ESA-IPA Pau)
2. Jennifer Bourgeois (ESC Pau)
Prix Local (BAC +2) :
1. Jérémy Androuin (Tarbes)
2. David Laurent (Saint-Cricq)
3. Leny Ouvrier (IFSAC Pau)
4. Michael Forest (Saint-Cricq)
3e Prix régional (BAC +2) : David Laurent (Saint-Cricq)
Thomas Longuet, Jennifer Bourgeois et David Laurent ont été
admis au Trophée national des écoles ESA-IPA et
IFSAC Pau.
---------------------------------------------------------------------------------- Plus fort que Cauet
26 Avril 2007 Supplément Info-Jeunes Sud-Ouest
Radio Escapade, la radio étudiante paloise, a été
créée il y a 4 ans, par 3 jeunes étudiants
de l'ESC qui pensaient qu'un média était nécessaire
à l'environnement étudiant. A ses débuts,
un système d'enceintes diffusait les deux heures d’émission
quotidiennes au sein du foyer de l’école.
Ensuite, la FM a permis d'élargir le public et l'information
à travers plus d'une vingtaine d'émissions. De 7h30
à minuit, les équipes ont commencé à
se relayer. Radio Escapade est devenue une association d'une centaine
de membres. Les événements se sont succédés
: entrée dans le réseau très fermé
des radios campus (IASTAR), record de l'émission la plus
longue de la bande FM (38 h de direct)... « Cette aventure est pour moi, une expérience
exceptionnelle. Tant sur le plan professionnel qu'humain. Radio
Escapade représente l’aboutissement d'un projet mené
avec beaucoup d'embûches et de péripéties,
de joies et de peines, de rencontres et de séparations,
confie Quentin, président de Radio Escapade. J'ai choisi
de m'investir dans ce projet par passion, car j'aime les défis
et les aventures humaines. Je veux finir ma scolarité en
ayant l'idée d'avoir créé quelque chose d'utile
et qu'elle dure. Aujourd'hui, cette expérience m'apporte
beaucoup de bonheur et un véritable équilibre...
l'impression d'exister dans une ville où l'on n'a pas grandi
mais pour laquelle on a un amour profond. Je souhaite vraiment
à tous les jeunes de mon âge de connaître cet
épanouissement que seul, selon moi, l’investissement
en milieu associatif peut apporter. »
---------------------------------------------------------------------------------- Choix de vies - A l'école
de l'humanité
26 Avril 2007 Supplément Info-Jeunes Sud-Ouest
Laisser son fils ou sa fille partir à l'autre bout du monde,
c'est toujours difficile pour des parents : l’humanitaire,
c'est beau, c'est grand, mais chez les autres ! Ou alors, bien
plus tard, quand on a fait tout ce qu'on pouvait faire ici et
qu'on ne se sent plus utile parmi les siens... Et pourtant, partir
aider des populations dans le besoin, pour Nicolas, c'était
une priorité : étudiant à l'ESC de Pau, il
a choisi de s'investir dans une cause qui lui tient à cœur.
Aujourd'hui, il poursuit ses études, et garde une grande
satisfaction de son expérience.
Nicolas ressemble à un étudiant comme les autres…
Et pourtant, derrière ce style à ne pas se prendre
la tête, un projet fondamentalement humain : construire
des Ecoles pour les enfants défavorisés. Tout a
débuté un soir de fin d'été : une
soirée entre potes, à refaire le monde devant un
coucher de soleil, et soudain, une idée géniale
: "Et si on se lançait dans l'humanitaire ?".
Un rêve qui devient réalité lorsque, élève
en première année à l'école de commerce
de Pau, on lui demande de partir faire un stage à l'étranger
: "Quitte à explorer une région lointaine,
autant aller aider un pays dans le besoin ! Pour moi, la priorité
était mise sur l'éducation ; j'avais entendu parler
du Népal et de ses manques de structures... Mon projet
était alors tout trouvé !".
Mais pour mener à bien une telle action, il fallait des
bras et aussi des financements. Alors, la première étape
a été de monter une association pour plus de crédibilité.
Dès lors, Nicolas recrute, et fait de la communication
"comme il peut". II n'a pas d'expérience, mais
une volonté de fer. En quelques mois, il obtient des financements
de part et d'autres : l'ESC, l’école primaire internationale,
des donateurs privés, un concours du Crédit Mutuel
réservé aux jeunes de moins de 26 ans ayant réalisé
un projet dans le cadre d'une association, des ventes de briquets
et tee-shirts lors d’un pot de bienfaisance… Rapidement,
l'argent nécessaire pour partir est récolté.
II semble important pour Nicolas de préciser que tout cet
argent n'a profité qu'à ce projet : "Nous
nous sommes payés nous-mêmes nos billots d'avion,
c'est symbolique: c'était notre contribution".
Le moment du départ approche, mais c'est alors que se présentent
quelques difficultés d'organisation. "Nous avions
un contact sur place, mais il nous a fait faux bond, retrouver
quelqu'un à deux semaines du départ n’a pas
été facile, et si nous y sommes arrivés,
nous sommes restés méfiants : un nom dans un pays
inconnu, c'est maigre ! Il y avait la guerre au Népal à
ce moment-là : le peuple appuyé par les maoïstes
contre le roi, la révolte a été sanglante
et a pris fin deux semaines avant notre départ… pas
très encourageant !".
Après de nombreux vaccins et un sac à dos pour seul
bagage, il est parti avec ses deux partenaires avec un billet
aller simple, ne sachant pas combien de temps leur mission durerait.
Arrivés à l'aéroport de Katmandou, les voilà
prêts pour trois jours de marche qui les séparaient
du village de Lapu Besi ou devait naître quelques mois plus
tard leur école. Les travaux avancent malgré les
conditions déplorables d’une montagne inaccessible
autrement qu'à pied... Bientôt, l'école va
voir le jour. Au jour d’aujourd’hui ce n'est qu'une
vaste pièce, mais cette année, sept autres personnes
rejoindront le Népal pour terminer les toitures et tenter
de trouver les instituteurs supplémentaires.
Par cette expérience, Nicolas est devenu un "humanitaire
profond" qui n’hésitera pas à s'investir
de nouveau ; d’ailleurs, il projette déjà
de construire un dispensaire au Népal, et pourquoi pas
d'autres écoles dans d’autres régions. "J'encourage fortement les étudiants qui désirent
partir à l'étranger à la faire : dans notre
vie professionnelle, nous sommes pour la plupart, amenés
à travailler avec des personnes venues d'autres pays, possédant
une culture différente de la nôtre. Partir, c'est
s’initier à penser autrement, c'est se donner la
chance de mieux comprendre le monde qui nous entoure... C'est
un enjeu important pour les jeunes que nous sommes !".
---------------------------------------------------------------------------------- Julie met le contact
19 Avril 2007 par Alain Babaud
[...] A 26 ans, Julie Coignet crée sa petite entreprise,
Dispodrive, sur la base d'un concept particulièrement intéressant,
celui de la possibilité, pour tous, de louer très
ponctuellement les services d'un chauffeur personnel. Plusieurs
créneaux s'offrent à la jeune femme installée
à Pau depuis une dizaine d'années, mais c'est celui
de la nuit qu'elle compte creuser en premier lieu. Le principe
est simple. [...]
Quelqu'un qui a trop bu ou qui est seulement trop fatigué
pour reprendre le volant en toute sécurité peut
se faire ramener chez lui dans sa propre voiture. C'est là
la différence avec les classiques taxis. Dispodrive envoie
l'un de ses chauffeurs à deux roues. Arrivé à
destination, celui-ci plie son scooter - prévu pour cela
-, le range dans le coffre du client [...] et prend le volant.
[...] Julie Coignet assure pour sa part l'accueil téléphonique
de 9 heures à 2h30 du matin en semaine, et de 9 heures
à 6h30 du jeudi au dimanche. Des horaires qui montrent
l'intention du chef d'entreprise, formé à HEC Poitiers
et Rennes après avoir fait l'école supérieure
de commerce de Pau, d'élargir sa clientèle aux
personnes âgées en difficulté de mobilité
dans la journée par exemple. [...]
---------------------------------------------------------------------------------- Comédies musicales
pour le Sidaction
13 Avril 2007 par La République
Dernièrement, le théâtre Saint-Louis a accueilli
la comédie musicale "Sens le silence". Un spectacle
préparé par l'Ecole supérieure de commerce
de Pau. Le programme du Sidaction continue avec un autre spectacle
au Saint-Louis le 15 avril : "Princes acoustiques" par
les Princes des villes et l'Art Scène Théâtre.
---------------------------------------------------------------------------------- L'international à
l'ESC Pau, une affaire qui tourne
Mars-Avril 2007 par Espace Prépas n°112
L'une des universités privées indiennes les plus
reconnues, l'Amity International Business School of India, a décerné
au Groupe ESC Pau, le 23 février 2007, la médaille
d'or de l'Academic Excellence Award, qui récompense la
qualité de l'enseignement des institutions internationales
du management. Le prix a été remis à l'occasion
du neuvième International Business Summit, l'une des plus
grandes conventions d'affaires en Asie réunissant 7000
participants. Par ailleurs, les étudiants de l'International
Management Semester (IMS) ont fait leur rentrée début
janvier. Ce cycle de six mois accueille pour moitié des
étudiants étrangers et des élèves
de deuxième année de l'Ecole. L'enseignement suit
le programme de l'Ecole à la différence qu'il est
dispensé en anglais par des professeurs étrangers...
Idéal donc pour tous ceux qui souhaitent évoluer
dans un contexte international et multiculturel!
---------------------------------------------------------------------------------- Jeux d'étudiants 05 Avril 2007 par La République
Ce jeudi 5 avril (de 22h à 2h) : fin des "Student's
games". Dernière des soirées au bar "La
Loco", quartier du Triangle, 8 rue Arribes à Pau,
mises en place et dirigées par Guillaume Franc, étudiant
à l'Ecole Supérieure de Commerce de Pau. Les fonds
collectés seront remis à Eau Vive Sahel pour le
projet "Niger - Village de Tibiri - Eau et Assainissement".
----------------------------------------------------------------------------------
Des Indiens diplômés - un décorum
"made in India" 24 Mars 2007 par La République
C'est avec un cérémonial très "commonwealth"
qu'une vingtaine d'étudiants indiens qui terminent un séjour
d'un mois à Pau ont reçu jeudi leur diplôme
MBA de l'école supérieure de commerce de Pau.
Dean Krishnan, doyen de MATS school of business, l'école
de Bangalore associée à l'école paloise,
était présent à Pau pour la cérémonie
qui distingue la première promotion des étudiants
asiatiques de l'ESC Pau. Il a rappelé qu'il accueillait
en ce moment, pour un semestre, 16 étudiants palois dans
le subcontinent. "Grâce à ce programme d'échanges,
nous avons pu initier ces jeunes gens aux pratiques des entreprises
indiennes en France", s'est-il félicité
en répondant à l'accueil du président de
l'ESC, Dieu Trinh-Xuan.
Le directeur de l'école paloise, Philippe Lafontaine a,
pour sa part, décrit les fruits qu'il attendait de cet
échange : "Une bonne compréhension des meilleures
pratiques des entreprises en Asie, c'est ce dont nous espérons
faire profiter les entreprises de la région aquitaine."
----------------------------------------------------------------------------------
Mobilisés contre le sida 23 Mars 2007 par le journal Sud-Ouest
Parce que le virus est toujours là et que l'oublier serait
une lourde erreur, Pau se mobilise cette année encore contre
le sida. [...] Le lundi 9, une comédie musicale pour tout
public intitulée "Sens le silence" et interprétée
par des étudiants de l'ESC de Pau sera présentée
à 20h30 au théâtre Saint-Louis.
----------------------------------------------------------------------------------
Des Indiens dans la ville 14 Mars 2007 par La République
Ces derniers temps, il n'est pas rare de croiser des groupes d'Indiens
en ville. Rien à voir avec les apaches du feu FIPAU. Il
s'agit simplement d'étudiants inscrits à l'ESC de
Pau. Depuis 3 ans, l'ESC travaille en partenariat avec New Dehli,
Pune et Bangalore. Durant le mois de mars, 20 étudiants
indiens découvrent Pau, ses entreprises et sa culture.
----------------------------------------------------------------------------------
Choisir une école Mars 2007 par le Nouvel ObservateurEtudiantsn°9
Récemment accréditée Epas par l'EFMD, l'équivalent
d'Equis pour un seul programme, l'ESC Pau ne veut plus être
cette "petite école de province" regardée
avec condescendance par les étudiants de prépa.
Ils sont d'ailleurs chaque année 110 à intégrer
la première année (malgré une baisse continue
des candidatures), 110 autres venant du concours Passerelle pour
les bac +2 (à 60 % des BTS). L'atout majeur de l'école
paloise ? Sans aucun doute le dispositif d'apprentissage qu'elle
a mis en place il y a longtemps, et qui concerne aujourd'hui 43
% des étudiants du cycle master. L'autre force qu'elle
met en avant, même si cela lui "coûte" des
candidatures d'après son directeur : l'accompagnement individualisé
de chaque étudiant, suivi à la trace pendant tout
son cursus. II faut enfin noter que l'ESC Pau travaille à
construire un fort partenariat avec une université indienne
située à Bangalore, où elle envoie une trentaine
d'étudiants par an en échange et avec qui elle vient
de monter un MBA en commun. 86 % des étudiants non apprentis
partent en échange pour une année.
Points forts : L'apprentissage très développé
et le suivi des étudiants.
Points faibles : La recherche et la notoriété.
Notre avis : L’école se donne des objectifs
à la mesure de ses capacités. Pas d'ambition démesurée
donc, mais une stratégie approuvée par ses pairs,
qui s'appuie sur ses forces (le tissu économique régional,
des accords d'échange ciblés mais conséquents)
et comble petit à petit ses lacunes, par exemple en montant
une filière tout en anglais en master 1 pour une quinzaine
d'étudiants.
----------------------------------------------------------------------------------
Enseignement supérieur 01 Février 2007 par La République
Le sud aquitain n'a pas à rougir de son enseignement supérieur.
[...] l'université de Delhi, en Inde, a classé l'ESC
de Pau au rang de meilleur établissement européen.
----------------------------------------------------------------------------------
Apprentissage, un tremplin pour l'emploi Février 2007 par le magazine Dynamiques - CCI Pau Béarn
----------------------------------------------------------------------------------
Cours de Français Langue étrangère 26 Janvier 2007 par le journal Sud-Ouest
Pyrénées-Océanes Campus se destine à
la promotion du terroir sud-aquitain du savoir en matière
informatique (EISTI), ingénierie (ENIT-Tarbes), technologies
industrielles (ENSGTI), commerce (ESC PAU), administration des
entreprises (IAE), travaux publics (ISA-BTP), université
(UPPA). L'étudiant s'installe au centre des préoccupations
dans son confort de vie mais surtout sur l'ouverture de ses options
d'avenir.
La présidence de Philippe Lafontaine (ESC PAU) devient
effective pour harmoniser et rendre efficiente une coordination
d'enthousiasmes et de moyens.
Groupe Ecole
Supérieure de Commerce de PAU (ESC PAU) Préparation Ecole de commerce pour les programmes ESC, MBA de Stockholm, 3ème Cycles, Mastères Spécialisés, Formation Continue, DIF .