INFORMATIONS DU GROUPE > Revue de Presse > Période 2008
Vous trouverez dans cette rubrique les articles consacrés au Groupe ESC PAU parus durant l'année 2008.

 
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Le ménage d'été
12 Septembre 2008

par Sud-Ouest

Campus. Dans le cadre de leur séminaire d’intégration, 150 étudiants du groupe ESC Pau ont mené hier une opération de nettoyage de la forêt de Bastard.
Le Ménage d’été
A priori, ce n’était pas le genre d’exercice auquel ils se destinaient en passant le concours d’entrée du Groupe ESC Pau. Ils s’y sont pourtant pliés de bon cœur. Hier, quelque 150 étudiants ont mené une opération de nettoyage dans la forêt de Bastard. Répartis par équipe de couleur, les jeunes gens ont mis la main à la tâche. En prenant soin tout de même d’enfiler une paire de gants. Car c’est fou ce qu’on peut trouver en se penchant un peu au bois de Pau. « Des morceaux de ferraille, des emballages plastique, beaucoup de préservatifs. Et même des slips » détaille un étudiant en inspectant le contenu de son sac poubelle. Morale de cet inventaire à la Prévert – la poésie en moins : les joggeurs ne sont visiblement pas les seuls à fréquenter le bois pour se payer une bonne suée dans les fourrés.
Tradition : Cette virée verte d’utilité publique est devenue une tradition au sein de l’ESC Pau. Avec quelques variantes. « L’an dernier, nous avions nettoyé les friches industrielles près de la gare » raconte Alexandre Sabot, membre du Bureau des Elèves (BDE). « Cette année, nous faisons notre grand retour au bois. Et franchement je ne m’attendais pas à ce qu’on trouve autant d’ordures ».
A la fin du grand nettoyage, Martine Lignières-Cassou, est venue saluer l’action des futurs businessmen, mégaphone en main. «  Vous avez été valeureux ! Continuez à avoir autant de pêche, à la fois pour nettoyer les forêts, mais aussi pour vos études ». Accueil potache garanti pour l’élue : « Pour la maire, hip, hip, hip hourra ».
L’action d’hier s’inscrit dans le cadre d’une semaine entière d’intégration. Les palois ont ainsi pu voir les étudiants semer une joyeuse pagaille, mardi, lors de leur « rallye ville ». Ce « séminaire » (on ne parle plus de bizutage) se termine aujourd’hui par une balade sur la côte landaise, à Moliets.
« Le but c’est que tout le monde se connaisse » explique Alexandre. « Pas moins de 300 élèves sont en effet intégrés chaque rentrée : 240 en première année. Et une soixantaine directement en deuxième année ». Une semaine d’intégration (et de désintégration nocturne, à en juger par la voix cassée des étudiants) n’est pas de trop. Comme le souligne Jonathan Belkadi, le président du BDE : « le bassin de recrutement ne se limite pas à la seule région. Le concours d’entrée est ouvert à la France entière, Dom-Tom compris ».
Même si les cours n’ont pas encore commencé, le processus d’intégration vante déjà les mérites de la concurrence et récompense la productivité : l’équipe ayant remporté le plus de points lors des différentes épreuves se verra offrir un voyage avec une surprise à la clé.
Gw.B

 
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La fête au village
19 Septembre 2008

par Sud-Ouest

Ecole Supérieure de Commerce. Les quinze assos de l’ESC remettaient festivement la machine en route, hier
La fête au village.
Stands associatifs, concert en soirée, spectacles : la Journée des associations battait son plein, hier, à l’Ecole Supérieure de Commerce (ESC) de Pau. C’était en somme la rentrée des quinze associations du groupe ESC aux activités desquelles ne participent pas moins de 70% des étudiants palois. « Localement, explique Quentin Gall président de Conseil des associations, on arrive à dégager des fonds importants pour susciter des initiatives ». Telle celle visant à diminuer l’utilisation du papier, initiée par le Bureau du Développement Durable.
Un leitmotiv : s’ouvrir. Aux autres étudiants du campus palois ; à la ville et à son agglo. C’est du reste l’engagement qu’ont pris le « conseil » et son président vis-à-vis de Matine Lignières-Cassou, députée maire de Pau, voici six mois. Des affinités particulières existent avec l’association Ampli de Billère. Tout naturellement la deuxième édition de la journée des associations, avec son « village » du même nom, sur le parvis de l’ESC, comportait un important volet musical, à partir de 19 heures.
La soirée Assos en scène, une nouveauté, a vu le groupe palois LNJ (soul) ouvrir le bal. L’ont relayé ls Blérots de Ravel, formation des Yvelines. Deux DJ au solide pedigree, Chouch et Kinteba, ont ensuite officié aux platines avec de la musique électronique.
Pas obligatoire mais. .. les activités extrascolaires de l’ESC sont loin de n’être que ludiques et festives. L’association Juste un sourire monte chaque été un convoi et une mission humanitaires au Mali, tout en prenant sa part, le reste de l’année, à des manifestations locales (Sid’Action, Téléthon).
« L’engagement associatif en Ecole de Commerce n’est pas obligatoire mais indispensable, en complément de l’enseignement théorique qu’on reçoit à l’ESC » résume Quentin Gall, qui, en fin de 3e année, bouclera son cursus dans deux mois. Il rendra son tablier alors que Radio Campus, qui préside également, aura reçu sa nouvelle autorisation d’émettre. En principe sur la fréquence qu’elle occupait déjà : 98.8 MHz.
Th.L.

 
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Education : les étudiants de l'ESC ont nettoyé le bois de PAU
12 Septembre 2008

par La République des Pyrénées

La rentrée des étudiants de l’Ecole Supérieure de Commerce passe par le bois de Pau.
Depuis bientôt trois ans, les élèves de première année à l’Ecole de Commerce de Pau ont droit à une semaine de rentrée bien particulière. Hier ils étaient 200 à arpenter les allées du bois de Pau à la recherche de déchets. Répartis en six équipes de couleurs différentes, les étudiants ont eu pour mission de ramasser le plus d’ordures afin d’obtenir un maximum de points pour la suite de leur semaine d’intégration. « Le côté développement durable n’a pas été oublié et c’est dans un désir de sensibiliser ces futurs cadres aux enjeux environnementaux que nous avons choisi ce type d’épreuves », explique Jonathan Belkadi, président du bureau des élèves. Le choix du lieu n’est pas anodin.
200 sacs poubelle.
« Le bois de Pau est n bel endroit mais certains recoins sont parfois très sales et l’on y trouve des choses étranges », poursuit le responsable. Cette initiative a été saluée par la mairie, qui a financé la location de bus pour le transport des étudiants. Les responsables des espaces verts ont également fourni 200 sacs, 6 pinces et 200 paires de gants pour leur faciliter la tâche. « L’épreuve est maintenue pour les années à venir, elle est écolo et permet de changer l’image habituelle du bizutage » ajoute Jonathan Belkadi.
Hélène Gavazzi.

 
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L’ESC mieux accessible aux handicapés.
14 Mars 2008

par La République des Pyrénées

La Caisse d’Epargne et L’Ecole Supérieure de Commerce de Pau vont signer une convention afin de faciliter la formation des jeunes handicapés. Le Groupe ESC Pau ouvre ainsi plus grandes ses portes à des étudiants handicapés : meilleure information, adaptation des locaux…La Caisse d’Epargne aidera ces jeunes à poursuivre leurs études grâce à des stages, à l’apprentissage mais aussi en les accompagnant, sous certaines conditions, par des bourses d’études.

 
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36 étudiants diplômés
14 Mars 2008

par La République des Pyrénées

Quelque 36 étudiants de l’Institut de Formation Supérieure à l’Action Commerciale (IFSAC) ont reçu, dernièrement, les mains de Roland Sabatier, directeur du programme Ifsac de l’Ecole Supérieure de Commerce de Pau et de Patrick de Stampa, directeur de la CCI Pau Béarn (Chambre de Commerce et d’Industrie), leur diplôme en marketing commercial. Une formation post-bac, crée depuis 1987, qui s’effectue en trois ans (licence). C’est en juillet dernier que les lauréats ont obtenu leur ticket pour la vie active. Il ne restait plus que d’avoir une confirmation sur papier. C’est désormais chose faite. Ils viendront compl éter les rangs des cadres commerciaux (banque ou entreprise de pointe).

 
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Le Béarn sous le signe indien
31 Octobre 2007

par La République des Pyrénées

Depuis hier, Patrick de Stampa est en Asie, accompagné de la direction de l’école supérieure de commerce de Pau.


Le président de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Pau-Béarn, Patrick de Stampa, a entamé une tournée de bons offices en Inde. A sa suite, les directeurs et directeur adjoint de l’Ecole supérieure de commerce de Pau et Gérard Hirigoyen, ex-président de l’université Bordeaux IV, enrôlé par l’école Béarnaise.

Quel est le programme de ce voyage ?
Patrick de Stampa : « Notre destination est New Delhi, ville où l’ESC Pau a noué de bonnes relations avec le département des finances de l’université. Pendant une semaine, nous allons rencontrer la direction de l’université, les représentants de la CCI locale, l’ambassade de France, etc. Peut-être irons-nous également dans la région de Bangalore. »

Pourquoi l’Inde ?
Patrick de Stampa : « L’ESC Pau cherche à développer ses contacts à l’international. Etablir des relations est plus facile avec l’Amérique du Nord et du Sud ou avec le reste de l’Europe. Pour l’Inde, nous avons décidé d’accentuer les échanges déjà en place. Régulièrement, des étudiants indiens viennent suivre des cours à Pau. Chaque année, ils sont une trentaine sélectionnés sur un total de 3000 candidats ! Lorsque j’ai rencontré le dernier groupe, ils m’ont proposé de venir les rencontrer, j’ai accepté.
De plus, en Béarn, des formes de coopérations existent déjà. Turbomeca travaille avec l’Inde, certaines entreprises voisines, dans les Landes, y vont aussi. Du point de vue de l’ESC et de la CCI, la « conquête » du monde asiatique nécessite un vrai positionnement.

La Chine ne représente t’elle pas un plus gros potentiel ?
Patrick de Stampa : « En Chine, on ne maîtrise rien. Nous n’aurions rien pesé, et la mentalité est avant tout celle de la production de masse. En Inde, même s’ils sont durs en affaires, ils sont très fidèles quand les liens sont établis. Par exemple, une université comme celle de New Delhi n’a pas besoin de nous pour vivre. Pourtant, ils tiennent à nos relations. De plus , ils ont une telle capacité de travail, ils sont dans une telle recherche d’excellence que ces échanges nous apportent beaucoup.

En quoi consistent ces échanges ?

Patrick de Stampa : « Nous accueillons des groupes d’étudiants indiens qui découvrent les entreprises du Béarn, leur façon de travailler. Certains professeurs de New Delhi viennent également passer du temps à l’ESC. En retour, les étudiants palois ont la possibilité de passer du temps à New Delhi et dans les entreprises françaises implantées en Inde.

Au-delà, quel est l’intérêt pour les entreprises béarnaises ?

Patrick de Stampa : « Après cet échange culturel, nous verrons comment les connexions qui seront établies pourront nous aider. Dans cette démarche, l’école est le cheval de Troie qui permettra à nos entreprises de pénétrer le marché de certains pays, dont l’Inde. D’ailleurs, pour le prochain voyage en Asie, nous avons l’intention de constituer une délégation d’entrepreneurs. »

Les petites entreprises aussi ?

Patrick de Stampa : « Oui, ce que je dis vaut pour les PME, les très petites entreprises…Il ne faut pas qu’elles croient qu’elles ne sont pas faites pour l’export. Si elles ont le produit qui convient, elles pourront le décliner à l’étranger de façon tout à fait pertinente. »
 
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La fibre indienne
19 Octobre 2007

par Sud-Ouest

L’Inde est devenue un partenaire important pour l’ESC Pau. Qui multiplie les liens.

Le moins que l’on puisse en dire, c’est que l’Ecole Supérieure de Commerce de Pau est ouverte sur le monde. Aujourd’hui, ses étudiants ont en effet la possibilité d’effectuer des séjours dans quelque 42 pays, pour y apprendre leur futur métier, et découvrir d’autres horizons professionnels. Parmi eux, l’Inde, avec laquelle des liens particuliers ont été noués, puisque vingt à trente étudiants de l’ESC y partent chaque année, alors qu’autant d’indiens sont accueillis en Béarn.
« Les cours ne suffisent pas ».
« L’école s’est spécialisée sur les pays émergents », explique Philippe Lafontaine, le directeur général du Groupe ESC Pau. « Il est important que les futurs collaborateurs de nos entreprises connaissent bien la manière dont le management s’exerce dans ces pays. Or, pour cela, les cours ne suffisent pas. Le plus efficace est encore de se rendre sur place, et d’accueillir en même temps des étudiants étrangers ». Un contact toujours riche d’enseignements. « Lorsque les jeunes Français s’aperçoivent par exemple que leurs homologues indiens sont extrêmement attentifs en cours, qu’ils arrivent à 6h30 du matin, ou encore qu’ils vont réclamer du travail auprès du professeur, au bout d’une semaine, l’inquiétude a changé de camp ». Depuis quatre ans, l’ESC Pau a ainsi noué de solides partenariats. Que ce soit avec des instituts de formation à la finance situés à New Delhi et à Pune, comme avec une école internationale de commerce installée à Bangalore, capitale technologique baptisée la Silicon valley indienne. Une ville où l’école paloise dispose désormais d’ailleurs depuis peu d’un bureau de représentation. « Les indiens sont en train de créer des circuits de distribution dans tous les domaines », commente Patrick de Stampa, le président de la Chambre de commerce et d’industrie Pau Béarn. « Le type d’échange que nous organisons pour inciter certaines entreprises de notre région à s’interroger sur leur développement dans ce pays ». Une nation qui, ajoutent les responsables de l’ESC, marque aujourd’hui un vif intérêt pour les activités de service. Qu’elles s’exercent dans la comptabilité, l’assurance, la finance ou l’informatique.
Valeurs. Dans quelques jours, une délégation de l’ESC Pau se rendra en Inde pour continuer de creuser ce terreau ? Quant à savoir ce que les étudiants indiens et français apprennent les uns des autres… «Les Indiens sont surpris par notre organisation, par aussi par le fait-eux pour qui la dimension spirituelle est importante- que beaucoup de gens chez nous ne soit pas intéressés par Dieu ». « Les Français, eux, découvrent qu’un jeune peut aussi avoir un projet pour son pays. Et que la première utilisation faite par les Indiens de l’argent qu’ils gagnent est de le remettre à leurs parents. Pour les remercier. »
 
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Ecole de commerce. Premier festival de solidarité internationale.
Humanzik séduit les Palois.

03 Octobre 2007

par Eclair et République

Les étudiants de l’Ecole Supérieure de Commerce de Pau sont en train de prouver que la « bof génération » est bel est bien enterrée. Avec leur association « éPAUpée », déjà à l’origine de nombreuses actions humanitaires au Népal avec les bénévoles d’ « Epicea », ils viennent de lancer le premier festival de rencontre et partage autour du thème de la solidarité internationale à Pau.
HumanZik a été organisé au Parc des Expositions de Pau samedi dernier avec un grand forum associatif composé d’une vingtaine d’associations locales ou nationales et quatre groupes de musique qui se sont produits dans la soirée. 420 spectateurs ont assisté à la soirée ? ce rendez-vous a permis aux Palois de prendre contact en une seule journée avec toutes les structures locales concernées par la solidarité internationale, que ce soit par le commerce équitable ou par le biais d’un voyage humanitaire. Un rendez-vous également salué par les associations, qui devrait se renouveler désormais tous les ans.
 
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L’Ecole Supérieure de Commerce reconnue par le ministère.
L‘ESC monte en puissance.

19 Septembre 2007

par Eclair et République

De bons résultats ont permis l’inscription au registre des certifications professionnelles.
L’école supérieure de commerce (ESC) de Pau est pour la première année depuis sa création reconnue par le ministère de l’emploi. Suite à une enquête vérifiant ce que les étudiants deviennent cinq ans après leur sortie de l’école, les résultats satisfaisants ont permis à la formation d’être inscrite au registre national des certifications professionnelles. C’est une preuve qu’une fois leur diplômes obtenu, les étudiants trouvent rapidement un emploi et que la filière commerce a besoin de cadres. « Nous pensons même à grossir les rangs pour la rentrée 2008 », confie Roland Sabatier, responsable de la formation. A 40 élèves par promotion, les amphithéâtres ne sont pas extensibles mais il est possible qu’une deuxième classe ouvre. « Nous verrons cela au moment des recrutements au printemps 2008 » ajoute –t-il. Tout dépendra du niveau des élèves au moment des épreuves écrites et orales.

Intégration intelligente

Quitte à infliger un bizutage aux bleus de l’école supérieure de commerce (ESC), autant qu’ils se rendent utiles. Les anciens de l’école ont fait nettoyer aux nouveaux venus, les locaux désaffectés du quartier de la Sernam au pont Lalanne, proche de la gare SNCF.
Par équipes, au nombre de 6, les petits nouveaux de l’ESC ont déblayés les immenses entrepôts laissés à l’abandon. Les déchets verts ont été triés et compostés. « Cette épreuve fait partie d’un long parcours d’intégration d’une semaine que nous leur infligeons », explique Edouard du bureau des élèves. « C’est une opération citoyenne », ajoute t’il. Au total, 500 sacs de déchets ont été remplis et stockés dans trois bennes de la Ville. Avec le plus grand nombre de sacs collectés, l’équipe des bleus a remporté la manche.

Une pépinière d’activités


L’ESC Pau a mis au point la traditionnelle semaine d’intégration pour les quelques 240 nouveaux élèves. AU cœur de cette manifestation phare, le BDE (Bureau des Etudiants) a profité de l’occasion pour organiser le village associatif, véritable portail de toutes les activités proposées au sein de l’ESC. Mission accomplie : les parvis de l’école a très vite pris des allures de grande parade festive grâce aux spectacles proposés avec les groupes Arte Negra et Mille et Une Nuits. Au total, ce sont 16 associations qui ont installé des stands informatifs, de quoi convaincre tous les étudiants qui trouvent forcément leur bonheur. Sport, découverte culturelle et artistique, mode, radio, junior entreprise, humanitaire, développement durable…Le quotidien de l’école est ainsi révélé sous un aspect différent. En fin de journée, les listes d’inscriptions étaient toutes remplies, « le recrutement est un succès, certains proposent même de nouveaux projets, cette première édition du village associatif est une réussite », commente Audrey Cella, présidente du Conseil des Associations. Le village des associations a été inauguré par Albert Bègue, adjoint au Maire représentant d’Yves Urieta, Dieu Thinh Xuan, président du conseil d’administration de l’ESC et Jean Pierre Lahille, directeur des programmes de l’école.

 
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Les diplômes de la promotion d'Audit et Expertise remis
04 Septembre 2007

par Eclair et République

L’Ecole des Hautes Etudes Comptables et Financières (HECF) de Fès, au Maroc, la CCI Pau-Béarn et le Groupe ESC Pau, ont remis, hier, dans les locaux du Groupe ESC Pau, les diplômes de la première promotion de la formation de troisième cycle en Audit Expertise, fruit d’un partenariat entre ces deux grandes écoles. En présence de Patrick de Stampa, président de la CCI Pau Béarn, M. Trinh-Xuan, président du conseil d’admisnistration et Philippe Lafontaine, directeur du groupe ESC PAU, en présence de M. Abdelkarim Moussa, directeur HECF, Mme Souad Habbani, directrice pédagogique HECF et des 16 étudiants marocains qui ont suivi cette formation, cette cérémonie a été l’aboutissement d’une année de collaboration et d’échanges entre HECF et le groupe ESC Pau. Cette formation de 3e cycle en Audit Expertise est un programme proposé à Fès. Les cours sont dispensés 60% par des professeurs marocains, 40% par des professeurs français. Cette formation ouvre l’accès à un double diplôme : cycle supérieur en audit et expertise délivré par HECF, et le Mastère en Audit et Expertise délivré par le groupe ESC Pau.
 
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L'immobilier au TOP
22 Juin 2007

par Eclair et République

Le marché de l'immobilier manque de managers formés à la complexité des métiers.

Boom, inflation, spéculation. Depuis une décennie, le marché de l’immobilier est des plus agités. A la faveur de la pénurie de logements, des crédits à taux réduits et des réformes fiscales, la ruée vers la pierre est même devenue un sport national.

« L’immobilier est un marché en forte croissance, où fourmillent les initiatives privées, un peu dans tous les sens. Du coup, l’image des métiers de l’immobilier est aujourd’hui un peu brouillonne. C’est la raison pour laquelle les principaux groupes du secteur se sont associés pour organiser une formation structurée à ces métiers complexes », explique Marc Jauffrit, directeur des programmes au Groupe ESC PAU.

L’immobilier englobe en effet toute une gamme d’activités, qui nécessitent de vastes compétences financières et juridiques. Au-delà de la vente et acquisition de biens, un bon professionnel doit savoir animer un syndic de copropriété, connaître les dispositions fiscales, savoir monter des financements, et maîtriser les contraintes de l’aménagement urbain etc. Devant la pénurie de managers compétents dans tous ces domaines, de gros opérateurs du marché immobilier en France (1) ont uni leurs forces pour fonder une structure de formation : l’Institut International de l’Immobilier. Ils ont lancé un appel d’offres pour confier à une école de commerce reconnue le soin de mettre sur pied un master administration de biens et un bachelor (bac+3). Métiers de l’immobilier. Et il se trouve que c’est le Groupe ESC PAU qui a été choisi.

Un CDI garanti par contrat

« C’est une fierté pour nous, car les plus grandes écoles étaient sur les rangs » confie Philippe Lafontaine, le directeur de l’ESC Pau. « Je pense que les entreprises ont été sensibles à notre offre sur mesure, élaborée en étroite collaboration avec les professionnels, et à notre pédagogie basée sur la mise en situation ».

Dès l’automne, 40 étudiants en bachelor et 25 en master sélectionnés dur dossier et entretien constitueront la première promotion. L’année se partagera entre les cours (7mois) et des stages en agence. A l’issue de l’année de formation, l’étudiant aura l’assurance de se voir proposer un CDI. « C’est même une garantie contractuelle » souligne Marc Jauffrit. « L’étudiant s’engage dès l’inscription à signer un CDI dans l’une des sociétés partenaires. De plus la scolarité est largement prise en charge par les entreprises, ce qui permet d’offrir des coûts modestes : 1500 euros pour le master. » Les dépôts de candidature sont d’ores et déjà ouverts. Les entretiens de sélection se dérouleront à Paris de juin à septembre.
(1) Foncia, Citya, Immo, Sagefrance, Tagerim et Sergic. Ces groupes rassemblent 30% du marché immobilier en France et 25% des salariés.

SEBASTIAN COMPAGNON
 
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Lecture solidaire
13 Juin 2007

par Sud-Ouest

En lisant, les élèves de l’Ecole internationale du Béarn récoltent de l’argent au profit de deux écoles au Népal

Les enfants de l’Ecole internationale du Béarn (International School of Béarn ISB) sont originaires des cinq continents, donc habitués aux différences culturelles. Cependant, pour les sensibiliser à d’autres modes de vie et développer leur altruisme, quel meilleur moyen que de leur faire rencontrer les volontaires qui travaillent sur le terrain dans un pays où l’accès à l’éducation est moins facile que chez eux ?
En avril, un groupe de volontaires de l’association humanitaire éPaupée est venu leur rendre visite. Avec des diapositives, vidéos et descriptions personnelles de leurs actions au Népal, ils ont donné aux enfants l’opportunité de voir directement à quoi sont utilisés les dons faits à l’association. Les élèves ont alors exprimés leur souhait de gagner de l’argent pour lui reverser. Du 21 Mai au 1er Juin, les élèves ont donc récolté des fonds en lisant ! Pour chaque chapitre lu d’un livre de leur choix, les enfants pouvaient récolter quelques centimes ou quelques euros auprès de leurs « sponsors » : famille, amis, voisins…
« Un échange fantastique se met en route avec nos élèves qui posent beaucoup de questions et se sentent vraiment impliqués et intéressés par ce pays, ses coutumes les enfants et le travail des bénévoles, expliquait alors Mme Elias, la directrice de l’ISB. Le week-end dernier, deux d’entre eux ont décidé de faire des gâteaux et de les vendre dans leur village, Lée et Idron. Ils ont récolté 60 euros, une somme qui peut payer le salaire d’un professeur népalais pendant plusieurs mois ». Au total, plus de 600 euros ont été collectés.
Départ : éPaupée a été créée en décembre 2005 par les étudiants de première année de l’Ecole Supérieure de Commerce de Pau. L’objectif de ces étudiants a été en 2006 de reconstruire une école primaire dans un village reculé du Népal. Dans ce but, les étudiants se sont mobilisés pour un projet de solidarité internationale qui a duré six mois. Deux projets devraient voir le jour cet été : l’un consiste à assurer le suivi de ce précédent projet, et l’autre à reconstruire l’école primaire du village de Ramadi. Les neuf bénévoles s’envolent dans quelques jours pour réaliser ces projets, en collaboration avec Epicea France, implanté à Katmandou. Ils apporteront de précieuses informations et participeront financièrement.
Cela fait deux ans que l’ISB et éPaupée collaborent. « Ces étudiants sont plein de bonne volonté et leur action est fondée sur le bénévolat, ce qu’il faut encourager » s’exclame Mme Elias.
 
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Solidarité : Un projet humanitaire des étudiants de l’ESC
27-28 Mai 2007

par Francis Larrieu

L ’éPAUpée belle au Népal.
L’association l’éPAUpée veut apporter une aide aux villageois népalais.

Ils sont treize étudiants de l’Ecole supérieure de commerce de Pau (ESC). Dans le cadre du cursus pédagogique de leur première année, tous doivent faire un stage de six mois à l’étranger. Grâce au projet éPAUpée, ils ont choisi d’embrasser la cause humanitaire et se préparent à partir au Népal. L’association éPAUpée a été créée en 2005 au sein de l’ESC Pau. Elle a pour but d’apporter une aide structurelle aux villageois népalais grâce à des projets humanitaires sur le long terme.
L’éducation et la santé sont les deux objectifs majeurs qui concernent les initiatives menées. En 2006 déjà, un premier groupe d’étudiants avait contribué à la reconstruction d’une école primaire dans le village de Lapu Besi. Le groupe qui se prépare à partir en juin aura pour mission d’améliorer cette école en l’équipant d’un plancher, de sanitaires et d’installations électriques. Un deuxième groupe entreprendra une campagne informative pour lutter contre l’absentéisme des enfants à l’école.
†???? La détermination du groupe est belle à voir, comme le souligne Marion, une des participantes « Ce projet correspond à une envie, celle de faire un stage différent, avec une réalisation concrète symbolisée par ce projet de solidarité. La seule appréhension du groupe c’est la barrage de la langue ; mais depuis quelque temps, nous commençons à apprendre le Nepali ».
Chaque samedi matin, on peut rencontrer le groupe aux halles de Pau, les étudiants y ont installé un stand de vente de produits népalais. C’est aussi le moyen de recevoir l’appui des habitués du marché, et de ce côté-là, le soutien est bon. C’est bon signe car le départ est prévu à la mi-juin.
 
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Des trophées aux étudiants en commercialisation
10 Mai 2007

par Marc Bruno

Formation : Le Concours national des écoles de commerce a désigné les lauréats en Béarn et Bigorre.

Créé en 1961 par les Dirigeants commerciaux de France, le concours national de la commercialisation récompense les meilleurs étudiants de la spécialité.
Chaque année les différentes écoles, dont celles de Pau, sont invitées à plancher sur un cas réel proposé par une entreprise partenaire. Cette méthode permet aux étudiants de cerner les attentes des grandes entreprises, aux professeurs d'illustrer de façon vivante leurs cours, enfin à l'Education nationale de confronter l'enseignement à la demande du monde professionnel.
La remise des prix de l'édition 2007 s'est déroulée récemment au Palais Beaumont dans l'auditorium Alfred-de-Vigny.

Les lauréats

Prix Local (BAC +4) :
1. Thomas Longuet (ESA-IPA Pau)
2. Guillaume Cantillac (ESA-IPA Pau)
3. Jennifer Bourgeois (ESC Pau)
4. Sylvia Tocanier (ESA-IPA Pau)

Prix régional (BAC +4) :
1. Thomas Longuet (ESA-IPA Pau)
2. Jennifer Bourgeois (ESC Pau)

Prix Local (BAC +2) :
1. Jérémy Androuin (Tarbes)
2. David Laurent (Saint-Cricq)
3. Leny Ouvrier (IFSAC Pau)
4. Michael Forest (Saint-Cricq)

3e Prix régional (BAC +2) : < †????br> David Laurent (Saint-Cricq)

Thomas Longuet, Jennifer Bourgeois et David Laurent ont été admis au Trophée national des écoles ESA-IPA et IFSAC Pau.
 
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Education : Remise des diplômes à l'Ecole supérieure de commerce
29 Mai 2007

par La République

259 diplômés et un parrain

Samedi dernier, l’Ecole supérieure de commerce (ESC), remettait les diplômes à leurs étudiants de la promotion 2007, parrainée par Jean-Louis Gravillon, directeur de BNP Paribas. Ce dernier était pour l’occasion, entouré de MM Trinh Xvan, président de l’ESC, Lafontaine directeur du groupe ESC, Lahille, directeur grande école, Manikas directeur commercial BNP Paribas, et d’Arcimoles, président Turboméca, parrain d’une précédente promotion.
Le parrainage 2007 concrétise le partenariat entre les deux structures. « Nous appartenons au monde du commerce, et l’ESC est un vivier de recrutement pour nous, qui proposons de 3000 à 4000 embauches par an » a affirmé M. Gravillon. De plus, la banque a signé un accord spécifique pour le financement des études, pour les jeunes inscrits à l’école. Aux dires du directeur, c’est la première école en France à signer la convention.
La cérémonie a permis de remettre 238 grands mastères (dont 10% en formation continue) et 21 mastères spécialisés en audit et expertise. La remise de diplôme s’est poursuivie par un cocktail, et terminée par le gala organisé par les élèves, et qui a réuni près de 600 personnes. Le directeur du groupe, M. Lafontaine, se félicitait de la qualité de cette manifestation, qui constitue une fête de famille, et dont les bénéfices seront reversés à l’association Koala, qui œuvre auprès des enfants hospitalisés.
 
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Solidarité : Un projet humanitaire des étudiants de l’ESC
27-28 Mai 2007

par Francis Larrieu

L’éPAUpée belle au Népal.
L’association l’éPAUpée veut apporter une aide aux villageois népalais.

Ils sont treize étudiants de l’Ecole supérieure de commerce de Pau (ESC). Dans le cadre du cursus pédagogique de leur première année, tous doivent faire un stage de six mois à l’étranger. Grâce au projet éPAUpée, ils ont choisi d’embrasser la cause humanitaire et se préparent à partir au Népal. L’association éPAUpée a été créée en 2005 au sein de l’ESC Pau. Elle a pour but d’apporter une aide structurelle aux villageois népalais grâce à des projets humanitaires sur le long terme.
L’éducation et la santé sont les deux objectifs majeurs qui concernent les initiatives menées. En 2006 déjà, un premier groupe d’étudiants avait contribué à la reconstruction d’une école primaire dans le village de Lapu Besi. Le groupe qui se prépare à partir en juin aura pour mission d’améliorer cette école en l’équipant d’un plancher, de sanitaires et d’installations électriques. Un deuxième groupe entreprendra une campagne informative pour lutter contre l’absentéisme des enfants à l’école.
La détermination du groupe est belle à voir, comme le souligne Marion, une des participantes « Ce projet correspond à une envie, celle de faire un stage différent, avec une réalisation concrète symbolisée par ce projet de solidarité. La seule appréhension du groupe c’est la barrage de la langue ; mais depuis quelque temps, nous commençons à apprendre le Nepali ».
Chaque samedi matin, on peut rencontrer le groupe aux halles de Pau, les étudiants y ont installé un stand de vente de produits népalais. C’est aussi le moyen de recevoir l’appui des habitués du marché, et de ce côté-là, le soutien est bon. C’est bon signe car le départ est prévu à la mi-juin.
 
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Des trophées aux étudiants en commercialisation
10 Mai 2007

par Marc Bruno

Formation : Le Concours national des écoles de commerce a désigné les lauréats en Béarn et Bigorre.

Créé en 1961 par les Dirigeants commerciaux de France, le concours national de la commercialisation récompense les meilleurs étudiants de la spécialité.
Chaque année les différentes écoles, dont celles de Pau, sont invitées à plancher sur un cas réel proposé par une entreprise partenaire. Cette méthode permet aux étudiants de cerner les attentes des grandes entreprises, aux professeurs d'illustrer de façon vivante leurs cours, enfin à l'Education nationale de confronter l'enseignement à la demande du monde professionnel.
La remise des prix de l'édition 2007 s'est déroulée récemment au Palais Beaumont dans l'auditorium Alfred-de-Vigny.

Les lauréats

Prix Local (BAC +4) :
1. Thomas Longuet (ESA-IPA Pau)
2. Guillaume Cantillac (ESA-IPA Pau)
3. Jennifer Bourgeois (ESC Pau)
4. Sylvia Tocanier (ESA-IPA Pau)

Prix régional (BAC +4) :
1. Thomas Longuet (ESA-IPA Pau)
2. Jennifer Bourgeois (ESC Pau)

Prix Local (BAC +2) :
1. Jérémy Androuin (Tarbes)
2. David Laurent (Saint-Cricq)
3. Leny Ouvrier (IFSAC Pau)
4. Michael Forest (Saint-Cricq)

3e Prix régional (BAC +2) :
David Laurent (Saint-Cricq)

Thomas Longuet, Jennifer Bourgeois et David Laurent ont été admis au Trophée national des écoles ESA-IPA et IFSAC Pau.
 
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Plus fort que Cauet
26 Avril 2007

Supplément Info-Jeunes Sud-Ouest

Radio Escapade, la radio étudiante paloise, a été créée il y a 4 ans, par 3 jeunes étudiants de l'ESC qui pensaient qu'un média était nécessaire à l'environnement étudiant. A ses débuts, un système d'enceintes diffusait les deux heures d’émission quotidiennes au sein du foyer de l’école.
Ensuite, la FM a permis d'élargir le public et l'information à travers plus d'une vingtaine d'émissions. De 7h30 à minuit, les équipes ont commencé à se relayer. Radio Escapade est devenue une association d'une centaine de membres. Les événements se sont succédés : entrée dans le réseau très fermé des radios campus (IASTAR), record de l'émission la plus longue de la bande FM (38 h de direct)...
« Cette aventure est pour moi, une expérience exceptionnelle. Tant sur le plan professionnel qu'humain. Radio Escapade représente l’aboutissement d'un projet mené avec beaucoup d'embûches et de péripéties, de joies et de peines, de rencontres et de séparations, confie Quentin, président de Radio Escapade. J'ai choisi de m'investir dans ce projet par passion, car j'aime les défis et les aventures humaines. Je veux finir ma scolarité en ayant l'idée d'avoir créé quelque chose d'utile et qu'elle dure. Aujourd'hui, cette expérience m'apporte beaucoup de bonheur et un véritable équilibre... l'impression d'exister dans une ville où l'on n'a pas grandi mais pour laquelle on a un amour profond. Je souhaite vraiment à tous les jeunes de mon âge de connaître cet épanouissement que seul, selon moi, l’investissement en milieu associatif peut apporter. »
 
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Choix de vies - A l'école de l'humanité
26 Avril 2007

Supplément Info-Jeunes Sud-Ouest

Laisser son fils ou sa fille partir à l'autre bout du monde, c'est toujours difficile pour des parents : l’humanitaire, c'est beau, c'est grand, mais chez les autres ! Ou alors, bien plus tard, quand on a fait tout ce qu'on pouvait faire ici et qu'on ne se sent plus utile parmi les siens... Et pourtant, partir aider des populations dans le besoin, pour Nicolas, c'était une priorité : étudiant à l'ESC de Pau, il a choisi de s'investir dans une cause qui lui tient à cœur. Aujourd'hui, il poursuit ses études, et garde une grande satisfaction de son expérience.
Nicolas ressemble à un étudiant comme les autres… Et pourtant, derrière ce style à ne pas se prendre la tête, un projet fondamentalement humain : construire des Ecoles pour les enfants défavorisés. Tout a débuté un soir de fin d'été : une soirée entre potes, à refaire le monde devant un coucher de soleil, et soudain, une idée géniale : "Et si on se lançait dans l'humanitaire ?". Un rêve qui devient réalité lorsque, élève en première année à l'école de commerce de Pau, on lui demande de partir faire un stage à l'étranger : "Quitte à explorer une région lointaine, autant aller aider un pays dans le besoin ! Pour moi, la priorité était mise sur l'éducation ; j'avais entendu parler du Népal et de ses manques de structures... Mon projet était alors tout trouvé !".
Mais pour mener à bien une telle action, il fallait des bras et aussi des financements. Alors, la première étape a été de monter une association pour plus de crédibilité. Dès lors, Nicolas recrute, et fait de la communication "comme il peut". II n'a pas d'expérience, mais une volonté de fer. En quelques mois, il obtient des financements de part et d'autres : l'ESC, l’école primaire internationale, des donateurs privés, un concours du Crédit Mutuel réservé aux jeunes de moins de 26 ans ayant réalisé un projet dans le cadre d'une association, des ventes de briquets et tee-shirts lors d’un pot de bienfaisance… Rapidement, l'argent nécessaire pour partir est récolté. II semble important pour Nicolas de préciser que tout cet argent n'a profité qu'à ce projet : "Nous nous sommes payés nous-mêmes nos billots d'avion, c'est symbolique: c'était notre contribution".
Le moment du départ approche, mais c'est alors que se présentent quelques difficultés d'organisation. "Nous avions un contact sur place, mais il nous a fait faux bond, retrouver quelqu'un à deux semaines du départ n’a pas été facile, et si nous y sommes arrivés, nous sommes restés méfiants : un nom dans un pays inconnu, c'est maigre ! Il y avait la guerre au Népal à ce moment-là : le peuple appuyé par les maoïstes contre le roi, la révolte a été sanglante et a pris fin deux semaines avant notre départ… pas très encourageant !".
Après de nombreux vaccins et un sac à dos pour seul bagage, il est parti avec ses deux partenaires avec un billet aller simple, ne sachant pas combien de temps leur mission durerait. Arrivés à l'aéroport de Katmandou, les voilà prêts pour trois jours de marche qui les séparaient du village de Lapu Besi ou devait naître quelques mois plus tard leur école. Les travaux avancent malgré les conditions déplorables d’une montagne inaccessible autrement qu'à pied... Bientôt, l'école va voir le jour. Au jour d’aujourd’hui ce n'est qu'une vaste pièce, mais cette année, sept autres personnes rejoindront le Népal pour terminer les toitures et tenter de trouver les instituteurs supplémentaires.
Par cette expérience, Nicolas est devenu un "humanitaire profond" qui n’hésitera pas à s'investir de nouveau ; d’ailleurs, il projette déjà de construire un dispensaire au Népal, et pourquoi pas d'autres écoles dans d’autres régions.
"J'encourage fortement les étudiants qui désirent partir à l'étranger à la faire : dans notre vie professionnelle, nous sommes pour la plupart, amenés à travailler avec des personnes venues d'autres pays, possédant une culture différente de la nôtre. Partir, c'est s’initier à penser autrement, c'est se donner la chance de mieux comprendre le monde qui nous entoure... C'est un enjeu important pour les jeunes que nous sommes !".
 
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Julie met le contact
19 Avril 2007

par Alain Babaud

[...] A 26 ans, Julie Coignet crée sa petite entreprise, Dispodrive, sur la base d'un concept particulièrement intéressant, celui de la possibilité, pour tous, de louer très ponctuellement les services d'un chauffeur personnel. Plusieurs créneaux s'offrent à la jeune femme installée à Pau depuis une dizaine d'années, mais c'est celui de la nuit qu'elle compte creuser en premier lieu. Le principe est simple. [...]
Quelqu'un qui a trop bu ou qui est seulement trop fatigué pour reprendre le volant en toute sécurité peut se faire ramener chez lui dans sa propre voiture. C'est là la différence avec les classiques taxis. Dispodrive envoie l'un de ses chauffeurs à deux roues. Arrivé à destination, celui-ci plie son scooter - prévu pour cela -, le range dans le coffre du client [...] et prend le volant.
[...] Julie Coignet assure pour sa part l'accueil téléphonique de 9 heures à 2h30 du matin en semaine, et de 9 heures à 6h30 du jeudi au dimanche. Des horaires qui montrent l'intention du chef d'entreprise, formé à HEC Poitiers et Rennes après avoir fait l'école supérieure de commerce de Pau, d'élargir sa clientèle aux personnes âgées en difficulté de mobilité dans la journée par exemple. [...]
 
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Comédies musicales pour le Sidaction
13 Avril 2007

par La République

Dernièrement, le théâtre Saint-Louis a accueilli la comédie musicale "Sens le silence". Un spectacle préparé par l'Ecole supérieure de commerce de Pau. Le programme du Sidaction continue avec un autre spectacle au Saint-Louis le 15 avril : "Princes acoustiques" par les Princes des villes et l'Art Scène Théâtre.
 
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L'international à l'ESC Pau, une affaire qui tourne
Mars-Avril 2007

par Espace Prépas n°112

L'une des universités privées indiennes les plus reconnues, l'Amity International Business School of India, a décerné au Groupe ESC Pau, le 23 février 2007, la médaille d'or de l'Academic Excellence Award, qui récompense la qualité de l'enseignement des institutions internationales du management. Le prix a été remis à l'occasion du neuvième International Business Summit, l'une des plus grandes conventions d'affaires en Asie réunissant 7000 participants. Par ailleurs, les étudiants de l'International Management Semester (IMS) ont fait leur rentrée début janvier. Ce cycle de six mois accueille pour moitié des étudiants étrangers et des élèves de deuxième année de l'Ecole. L'enseignement suit le programme de l'Ecole à la différence qu'il est dispensé en anglais par des professeurs étrangers... Idéal donc pour tous ceux qui souhaitent évoluer dans un contexte international et multiculturel!
 
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Jeux d'étudiants
05 Avril 2007
par La République

Ce jeudi 5 avril (de 22h à 2h) : fin des "Student's games". Dernière des soirées au bar "La Loco", quartier du Triangle, 8 rue Arribes à Pau, mises en place et dirigées par Guillaume Franc, étudiant à l'Ecole Supérieure de Commerce de Pau. Les fonds collectés seront remis à Eau Vive Sahel pour le projet "Niger - Village de Tibiri - Eau et Assainissement".
 
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Des Indiens diplômés - un décorum "made in India"
24 Mars 2007
par La République

C'est avec un cérémonial très "commonwealth" qu'une vingtaine d'étudiants indiens qui terminent un séjour d'un mois à Pau ont reçu jeudi leur diplôme MBA de l'école supérieure de commerce de Pau.
Dean Krishnan, doyen de MATS school of business, l'école de Bangalore associée à l'école paloise, était présent à Pau pour la cérémonie qui distingue la première promotion des étudiants asiatiques de l'ESC Pau. Il a rappelé qu'il accueillait en ce moment, pour un semestre, 16 étudiants palois dans le subcontinent. "Grâce à ce programme d'échanges, nous avons pu initier ces jeunes gens aux pratiques des entreprises indiennes en France", s'est-il félicité en répondant à l'accueil du président de l'ESC, Dieu Trinh-Xuan.
Le directeur de l'école paloise, Philippe Lafontaine a, pour sa part, décrit les fruits qu'il attendait de cet échange : "Une bonne compréhension des meilleures pratiques des entreprises en Asie, c'est ce dont nous espérons faire profiter les entreprises de la région aquitaine."

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Mobilisés contre le sida
23 Mars 2007
par le journal Sud-Ouest

Parce que le virus est toujours là et que l'oublier serait une lourde erreur, Pau se mobilise cette année encore contre le sida. [...] Le lundi 9, une comédie musicale pour tout public intitulée "Sens le silence" et interprétée par des étudiants de l'ESC de Pau sera présentée à 20h30 au théâtre Saint-Louis.
 
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Des Indiens dans la ville
14 Mars 2007
par La République

Ces derniers temps, il n'est pas rare de croiser des groupes d'Indiens en ville. Rien à voir avec les apaches du feu FIPAU. Il s'agit simplement d'étudiants inscrits à l'ESC de Pau. Depuis 3 ans, l'ESC travaille en partenariat avec New Dehli, Pune et Bangalore. Durant le mois de mars, 20 étudiants indiens découvrent Pau, ses entreprises et sa culture.

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Choisir une école
Mars 2007
par le Nouvel Observateur Etudiants n°9

Récemment accréditée Epas par l'EFMD, l'équivalent d'Equis pour un seul programme, l'ESC Pau ne veut plus être cette "petite école de province" regardée avec condescendance par les étudiants de prépa. Ils sont d'ailleurs chaque année 110 à intégrer la première année (malgré une baisse continue des candidatures), 110 autres venant du concours Passerelle pour les bac +2 (à 60 % des BTS). L'atout majeur de l'école paloise ? Sans aucun doute le dispositif d'apprentissage qu'elle a mis en place il y a longtemps, et qui concerne aujourd'hui 43 % des étudiants du cycle master. L'autre force qu'elle met en avant, même si cela lui "coûte" des candidatures d'après son directeur : l'accompagnement individualisé de chaque étudiant, suivi à la trace pendant tout son cursus. II faut enfin noter que l'ESC Pau travaille à construire un fort partenariat avec une université indienne située à Bangalore, où elle envoie une trentaine d'étudiants par an en échange et avec qui elle vient de monter un MBA en commun. 86 % des étudiants non apprentis partent en échange pour une année.

Points forts : L'apprentissage très développé et le suivi des étudiants.

Points faibles : La recherche et la notoriété.

Notre avis : L’école se donne des objectifs à la mesure de ses capacités. Pas d'ambition démesurée donc, mais une stratégie approuvée par ses pairs, qui s'appuie sur ses forces (le tissu économique régional, des accords d'échange ciblés mais conséquents) et comble petit à petit ses lacunes, par exemple en montant une filière tout en anglais en master 1 pour une quinzaine d'étudiants.

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Palmarès grandes écoles
15 Février 2007

par le magazine Le Point

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Enseignement supérieur
01 Février 2007
par La République

Le sud aquitain n'a pas à rougir de son enseignement supérieur. [...] l'université de Delhi, en Inde, a classé l'ESC de Pau au rang de meilleur établissement européen.

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Apprentissage, un tremplin pour l'emploi
Février 2007
par le magazine Dynamiques - CCI Pau Béarn

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Cours de Français Langue étrangère
26 Janvier 2007
par le journal Sud-Ouest

Pyrénées-Océanes Campus se destine à la promotion du terroir sud-aquitain du savoir en matière informatique (EISTI), ingénierie (ENIT-Tarbes), technologies industrielles (ENSGTI), commerce (ESC PAU), administration des entreprises (IAE), travaux publics (ISA-BTP), université (UPPA). L'étudiant s'installe au centre des préoccupations dans son confort de vie mais surtout sur l'ouverture de ses options d'avenir.
La présidence de Philippe Lafontaine (ESC PAU) devient effective pour harmoniser et rendre efficiente une coordination d'enthousiasmes et de moyens.
Groupe Ecole Supérieure de Commerce de PAU (ESC PAU)
Préparation Ecole de commerce pour les programmes ESC, MBA de Stockholm, 3ème Cycles, Mastères Spécialisés, Formation Continue, DIF .